
Vladimir Galpérine est né en 1988 à Paris. D’emblée, il a eu à porter l’héritage de deux familles aussi différentes que possible, mais toutes deux profondément marquées par la passion des livres et de la musique.
Du côté de la mère, c’est un monde proustien, très parisien, mais aussi la poésie et la Bretagne. Sa mère (Élise Galpérine), juriste spécialisée dans les droits artistiques, a publié trois romans. Du côté du père, c’est l’omniprésence de la musique, la philosophie, la prégnance de la lointaine Russie et de la culture juive. Son grand-père paternel, qui était sur la liste du Vél’ d’Hiv, a dû se cacher durant toute la guerre. C’est aussi par sa grand-mère paternelle, Marie-Claire Galpérine, petite-fille de Léon Bloy et fille du grand organiste Édouard Souberbielle, qu’il a été marqué : philosophe, helléniste, elle était spécialiste du néoplatonisme.
La vie de Vladimir Galpérine a été placée ainsi dès le début sous le signe de la musique. Son père, Alexis Galpérine, violoniste virtuose, est dédicataire et créateur de grandes œuvres de la musique contemporaine, d’Olivier Greif à Paul Méfano. Il a lui-même étudié le piano au conservatoire jusqu’à ses 18 ans. Après des études secondaires chaotiques, Vladimir Galpérine s’est orienté sans conviction vers le droit et le journalisme, puis a exercé toutes sortes de métiers, de la télévision à la vente de produits informatiques.
OUVRAGES PUBLIÉS AUX ÉDITIONS ARFUYEN :